On ne publie pas assez… ou trop ?
C’est un débat récurrent dans les comités marketing des entreprises industrielles : la fréquence de publication.
On compare son LinkedIn à celui des concurrents. On se demande si on devrait “faire comme eux”. On s’appuie sur des études de l’algorithme, des A/B testing, des sondages d’audience, des expériences utilisateurs vécues…
La vraie question…
Ce n’est pas combien de fois on publie par semaine ou par mois.
C’est : à quoi sert notre contenu, et à qui ?
Chez Spirale, on distingue trois stratégies principales :
1. Le fast content : régulier, agile, dans le flux
- On publie souvent : actualités, recrutements, coulisses d’ateliers, petits formats.
- Contenus d’opportunités, intensifs, tactiques.
- On reste visible, on nourrit l’algorithme, on montre qu’on est dynamique.
- Utile pour développer l’audience et créer de la proximité, surtout en B2B local ou RH.
2. Le slow content : réfléchi, expert, durable
- On publie moins, avec beaucoup de prise de hauteur sur chaque sujet.
- Contenus froids, structurants.
- Cas clients détaillés, prises de parole d’experts, vidéos de fond, tribunes, articles techniques.
- Objectif : installer de la crédibilité, de la confiance, soutenir des cycles de vente longs par un engagement de fond.
3. Le mix des deux : une stratégie hybride adoptée par Spirale
- Un fil continu d’actualités : vie d’équipe, événements, chantiers, mini-formats.
- Et des temps forts plus profonds : success stories, sujets d’innovation, analyses.
- Ce modèle crée une présence fluide et une image experte.
Alors, quelle stratégie éditoriale pour une entreprise industrielle ?
Il n’y a pas de modèle unique. Mais quelques repères utiles :
- Vous recrutez ? Le fast content rassure. Il montre l’ambiance, les coulisses, la dynamique.
- Vous vendez de la technique avec un cycle long ? Le slow content installe votre savoir-faire sur la durée.
- Vous ciblez plusieurs audiences ? Le mix permet de parler à chacun sur le bon tempo.
Finalement, publier « trop » ou “assez”, ça ne veut rien dire.
Le secret ?
Ce qui compte, c’est de publier juste : au bon rythme, pour les bonnes raisons, avec la bonne intention… et en gardant à l’esprit le fonctionnement des algorithmes pour maximiser la portée.
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