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On ne publie pas assez… ou trop ?

Communication Article publié par Spirale

C’est un débat récurrent dans les comités marketing des entreprises industrielles : la fréquence de publication.

On compare son LinkedIn à celui des concurrents. On se demande si on devrait “faire comme eux”. On s’appuie sur des études de l’algorithme, des A/B testing, des sondages d’audience, des expériences utilisateurs vécues…

Chez Spirale, on distingue trois stratégies principales :

1. Le fast content : régulier, agile, dans le flux

  • On publie souvent : actualités, recrutements, coulisses d’ateliers, petits formats.
  • Contenus d’opportunités, intensifs, tactiques.
  • On reste visible, on nourrit l’algorithme, on montre qu’on est dynamique.
  • Utile pour développer l’audience et créer de la proximité, surtout en B2B local ou RH.

C’est ce qu’on voit chez beaucoup d’acteurs industriels fortement digitalisés : visibilité terrain, recrutement, communication corporate vivante…

2. Le slow content : réfléchi, expert, durable

  • On publie moins, avec beaucoup de prise de hauteur sur chaque sujet.
  • Contenus froids, structurants.
  • Cas clients détaillés, prises de parole d’experts, vidéos de fond, tribunes, articles techniques.
  • Objectif : installer de la crédibilité, de la confiance, soutenir des cycles de vente longs par un engagement de fond.

Ce choix est fait par de nombreux sous-traitants de niche, fabricants spécialisés et cabinets d’ingénierie qui visent un engagement au long cours de leur cible.

3. Le mix des deux : une stratégie hybride adoptée par Spirale

  • Un fil continu d’actualités : vie d’équipe, événements, chantiers, mini-formats.
  • Et des temps forts plus profonds : success stories, sujets d’innovation, analyses.
  • Ce modèle crée une présence fluide et une image experte.

C’est souvent la stratégie la plus robuste et agile à long terme — à condition d’avoir une vraie ligne éditoriale pour ne pas se perdre.

Alors, quelle stratégie éditoriale pour une entreprise industrielle ?

Il n’y a pas de modèle unique. Mais quelques repères utiles :

  • Vous recrutez ? Le fast content rassure. Il montre l’ambiance, les coulisses, la dynamique.
  • Vous vendez de la technique avec un cycle long ? Le slow content installe votre savoir-faire sur la durée.
  • Vous ciblez plusieurs audiences ? Le mix permet de parler à chacun sur le bon tempo.

Finalement, publier « trop » ou “assez”, ça ne veut rien dire.

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